Analyses de sang et valeurs optimales de santé

Tout le monde a déjà réalisé au moins une analyse de sang dans sa vie.
Pour effectuer un bilan à certaines étapes de sa vie, expliquer des états de fatigue ou dans un contexte particulier : grossesses, hospitalisation, maladies chroniques et suivi de traitement.

Sur ces documents sont indiquées les « normes » du laboratoire, norme haute et basse.
Et vous pensez à juste titre que ces valeurs correspondent, à priori, aux normes optimales de santé.
En réalité nous devrions plutôt les décrire comme étant des normes indiquant les signes de pathologies !

Ainsi les valeurs de référence que vous indiquent le laboratoire ne sont pas des « normes optimales de santé ».
Si vous vous situez dans la norme vous n’avez, à priori, pas de signes de pathologies MAIS vous êtes, peut-être dans une zone grise si des signes cliniques se manifestent.

Enfin, la valeur cible à atteindre dépendra du contexte clinique ou de l’effet recherché !


Comment les normes sont-elles fixées ?


Les normes ont 3 sources possibles :

– Le laboratoire lui même : qui va réaliser un échantillon statistique de ces propres patients.
Patients qui ne sont peut-être pas en si bonne santé que ça… ou qui peuvent tous présenter des carences nutritionnelles.
– Le fabriquant du kit d’analyse que va utiliser le laboratoire : qui va déterminer ses normes de la même façon que le précédent…
– Et enfin des scientifiques experts d’un sujet donné qui, en fonction de la cible recherchée, va permettre d’établir des normes beaucoup plus pertinentes. Ce sont des experts de « médecine fonctionnelle ».

À titre d’exemple :

La glycémie à jeun est en générale indiquée comme normale lorsqu’elle est comprise entre 0,7 g/L et 1,10 g/L. Une personne présentant une glycémie à jeun de 0,95 g/L n’a à priori pas de problème de glycémie.
Cependant des études montrent de plus en plus que la limite haute, après un jeûne de 12h, devrait se situer davantage à 0,85 g/L. Au dessus de cette valeur, les pathologies chroniques inflammatoires s’expriment davantage.
Ainsi, si vous avez une glycémie à jeun située entre 0,85 ou 1 g/L vous ne serez pas inquiété par votre médecin alors qu’en médecine fonctionnelle vous êtes déjà en train de peut-être développer une résistance à l’insuline…

La ferritine qui indique les réserves de fer dans l’organisme est un autre sujet intéressant.
Les normes de laboratoires indiquent une limite basse à 15 microgramme/L et une valeur haute à environ 300 microgramme/L. Le gap est énorme !

La valeur de la ferritine, qui pose souvent un problème aux femmes avant la ménopause sera à considérer dans un contexte plus global !

– Suis-je sportive ? Des valeurs trop basses ne seront pas convenables…
– Est-ce que je montre des signes de dépression ? ou d’humeur variable ?
– Est-ce que je montre des signes de fatigue matinale ? de dérèglement de mon sommeil ?
– Qu’en est-il de la qualité de ma peau, de mes cheveux ?
– Si j’ai une inflammation hépatique de « bas-grade » ma ferritinémie sera faussement augmentée : et il faudrait la revoir à la baisse…

Dans un contexte de santé optimale l’objectif à atteindre sera de 70 à 80 microgramme/L et non de 15 ou 20 microgramme/L comme c’est souvent le cas…

Et petit rappel : dans le cas du fer, minéral oxydant en excès, il est impératif de faire un dosage de ferritine avant toute supplémentation.

J’espère que cet article vous a été utile !
En vous souhaitant une belle santé !

Isabelle Flandrin-Bletty.

Inscrivez-vous au programme métabolique 2026

Bonjour à toutes et tous !

J’espère que ce billet de début d’année vous trouvera en forme.
Tout d’abord, je vous souhaite tous mes voeux de santé et d’épanouissement pour cette nouvelle année 2026 !

Je tiens à remercier chaleureusement tous ceux qui étaient présents à la conférence du 20 janvier dernier sur le syndrome métabolique et qui ont fait de cette proposition un beau moment d’échange et de convivialité !

Si vous avez envie de plus d’énergie et de légèreté le programme de groupe « Ma santé métabolique » reprend dans quelques semaines.
Les inscriptions sont ouvertes.
Les dates sont les suivantes :

// GROUPE FEVRIER/MARS 2026

1 // Vendredi 27 février : 18h – 19h30
2 // Vendredi 6 mars : 18h – 20h
3 // Vendredi 20 mars : 18h – 19h30
4 // 1 séance à placer individuellement pour le soin manuel. 
5 // Vendredi 3 avril : 18h – 19h30. Clôture. 

Pour toutes demandes d’inscriptions et/ou de renseignements : 
06 70 59 48 03 ou par mail naturo.isere@gmail.com.

Et si vous voulez lire les témoignages de quelques participants c’est ICI !!

Ce programme existe aussi en individuel !

Je vous dis à très bientôt !
Isabelle Flandrin-Bletty

Rappel ⏰ Mardi 20 Janvier : Conférence « le syndrome métabolique »

N’hésitez pas à vous inscrire il reste encore des places !

Plus connu sous le nom du syndrome de la bedaine le terme de syndrome métabolique est de plus en plus abordé dans les médias. En France, 20 % de la population serait touchée. Et aux États-Unis, le syndrome affecterait plus de 40 % des plus de 50 ans ! (source INSERM).

L’un des premiers signes visible du syndrome métabolique est laccumulation excessive de graisse au niveau abdominal. Contrairement à la graisse sous-cutanée, qui est répartie sur l’ensemble du corps, la graisse viscérale s’accumule autour des organes internes.
Au delà de tout jugement esthétique il s’agit de prendre conscience de « l’enjeu santé » que cela représente.
Particulièrement inflammatoire cette graisse perturbe le fonctionnement du métabolisme et prédispose au risque cardiovasculaire, d’AVC, de diabète de type 2 et de stéatose hépatique (foie gras) ou de SOPK (Syndrome des Ovaires PolyKystiques).

Vous n’avez pas de graisse viscérale importante mais vous commencez à souffrir d’une légère hypertension artérielle ou d’un excès de cholestérol ? ou encore votre glycémie à jeun est légèrement augmentée ?

Peut-être alors faites-vous partie des « skinny-fat » (skinny = minces – fat = gras ») ceux qui cachent cette graisse viscérale à l’intérieur des muscles 😳 !!! Oui cela existe !
Et dans ce cas vous pouvez être soumis à la même inflammation et à ses mêmes conséquences qu’une personne dont le tour de taille est supérieur à la norme.

Mais que de réjouissances me direz-vous !!!
Il est sûr que de devenir à terme diabétique ou de subir un AVC est peu enviable, mais la bonne nouvelle est que cet état est réversible !

Il est alors primordial pour votre santé de faire de la prévention, de connaitre les bons réflexes, les règles alimentaires adaptées à vous pour rendre votre journée plus vertueuse !

Je vous propose une mini conférence sur le thème du syndrome métabolique
le mardi 20 JANVIER 2026 de 20h à 21h30.


Informations générales :
Lieu : O’JARDIN – 36 rue de saint robert 38120 SAINT EGRÈVE.
Tarif : 12 € par personne et 10 € si vous venez à 2.
Inscription ou informations : 06 70 59 48 03 – naturo.isere@gmail.com.

N’hésitez pas à partager cet article autour de vous si cela résonne pour vous ou vos proches.
Je vous dis à très bientôt et vous souhaite une très belle santé pour 2026 🌟🌟🌟 !

Isabelle Flandrin-Bletty Naturopathe.

Conférence mardi 20 janvier 26 // Et si vous souffriez d’un syndrome métabolique ?

Plus connu sous le nom du syndrome de la bedaine le terme de syndrome métabolique est de plus en plus abordé dans les médias. En France, 20 % de la population serait touchée. Et aux États-Unis, le syndrome affecterait plus de 40 % des plus de 50 ans ! (source INSERM).

L’un des premiers signes visible du syndrome métabolique est laccumulation excessive de graisse au niveau abdominal. Contrairement à la graisse sous-cutanée, qui est répartie sur l’ensemble du corps, la graisse viscérale s’accumule autour des organes internes.
Au delà de tout jugement esthétique il s’agit de prendre conscience de « l’enjeu santé » que cela représente.
Particulièrement inflammatoire cette graisse perturbe le fonctionnement du métabolisme et prédispose au risque cardiovasculaire, d’AVC, de diabète de type 2 et de stéatose hépatique (foie gras) ou de SOPK (Syndrome des Ovaires PolyKystiques).

Vous n’avez pas de graisse viscérale importante mais vous commencez à souffrir d’une légère hypertension artérielle ou d’un excès de cholestérol ? ou encore votre glycémie à jeun est légèrement augmentée ?

Peut-être alors faites-vous partie des « skinny-fat » (skinny = minces – fat = gras ») ceux qui cachent cette graisse viscérale à l’intérieur des muscles 😳 !!! Oui cela existe !
Et dans ce cas vous pouvez être soumis à la même inflammation et à ses mêmes conséquences qu’une personne dont le tour de taille est supérieur à la norme.

Mais que de réjouissances me direz-vous !!!
Il est sûr que de devenir à terme diabétique ou de subir un AVC est peu enviable, mais la bonne nouvelle est que cet état est réversible !

Il est alors primordial pour votre santé de faire de la prévention, de connaitre les bons réflexes, les règles alimentaires adaptées à vous pour rendre votre journée plus vertueuse !

Je vous propose une mini conférence sur le thème du syndrome métabolique
le mardi 20 JANVIER 2026 de 20h à 21h30.


Informations générales :
Lieu : O’JARDIN – 36 rue de saint robert 38120 SAINT EGRÈVE.
Tarif : 12 € par personne et 10 € si vous venez à 2.
Inscription ou informations : 06 70 59 48 03 – naturo.isere@gmail.com.

N’hésitez pas à partager cet article autour de vous si cela résonne pour vous ou vos proches.
Je vous dis à très bientôt et vous souhaite une très belle santé pour 2026 🌟🌟🌟 !

Isabelle Flandrin-Bletty Naturopathe.



Steaks végétaux persil 🌿/avoine

Après avoir testé pas mal de steaks végétaux que je trouvaient souvent un peu trop compacts et parfois « bourratifs » (il faut bien le reconnaitre !) je vous propose aujourd’hui de savoureuses galettes persillées à IG Bas s/gluten à associer avec des légumes ou une salade de votre choix.
Ces galettes sont également sources de protéines végétales de bonne qualité grâce à l’association des flocons d’avoine et de la farine de pois chiches.
Bonus ! Ces steaks conviennent parfaitement pour réaliser des burgers 🍔végétaux !! Recette en bas de page.

Ingrédients (pour 6 steaks végétaux) :
40g flocons d’avoine s/gluten ou normaux (c’est à dire contenant des traces de gluten)
100ml lait de soja ou autre lait végétal
15g de noix de Grenoble hachées 
30g d’olives noires hachées
1 œuf
30 g de farine de pois chiches
10g de coriandre et 20 g de persil 🌿
35g de comte
sel, poivre
beurre clarifié (ghee) ou huile de coco désodorisée

Préparation :
Hacher les noix et les olives, râper le comté,
Hacher finement la coriandre et le persil,
Dans un petit saladier verser les flocons et le lait végétal, la farine de pois chiches, l’oeuf battu.
Introduire tous les ingrédients restants.
Laisser reposer 1h si possible à température ambiante.

Cuisson :
Huiler ou beurrer (ghee) une poêle en fonte ou poêle à crêpes et déposer des petites quantités du mélange de la taille que vous voulez. Les aplatir un peu.
Le ghee donnera une saveur beurrée délicieuses à vos galettes…
Surveillez la cuisson (à feu doux) pour que le dessous commence à dorer. En moyenne 5 bonnes minutes. A l’aide d’une spatule retourner les galettes. Laissez cuire pour que les galettes soient cuites à coeur (entre 5 à 10 min à feu doux).

Servir chaud immédiatement ou les garder pour plus tard. Ces galettes se conservent au frais facilement 3 ou 4 jours.

Elles sont délicieuses servies avec des oignons rouges confits :
Faire revenir dans 4 càs d’huile d’olive 2 gros oignons rouges hachés. Ajouter 4 càs de tamari (sauce soja salée) et 1 càs de sucre blond. Faire réduire à feu doux jusqu’à ce que les oignons soient confits.

Pour la variante « Burger » : moins à IG bas … à cause du pain …


Ingrédients :
Pains à burger complets,
Fromage : tranches de bleu de Sassenage pour cette recette mais vous pouvez utiliser le fromage que vous voulez.

Réaliser la recette des galettes et des oignons confits puis monter le burger en alternant pain / fromage / steak végétal / oignons confits / fromage et pain.
Passer au four quelques instant pour réchauffer le tout.
Servir avec une belle salade composée ! Sur la photo il s’agit d’un mélange de mâche et de chicorée.

Bon appétit !!

Isabelle 🌿

 

 

 

Billet de fin d’année 🌲🌲

Bonjour à toutes et tous !

La fin d’année est souvent une période éprouvante, alors j’espère que ce message vous trouvera en bonne forme.

Tout d’abord je tiens à vous remercier pour la confiance que vous m’accordez au fil de ces années 🤗.
Pour certain(e)s depuis tout récemment et pour d’autres depuis maintenant 10 ans !

Je vous souhaite tous mes voeux pour l’année à venir 🌟🌟🌟 !!
Que l’année 2026 vous soit bénéfique sur le plan de la santé afin que vous puissiez mener à bien ce qui compte pour vous !

Infos pratiques :

Le cabinet de consultation fermera ses portes du mardi 23 au lundi 5 au matin. Vous pouvez bien sûr prendre rdv pour uns consultation ou un soin de réflexologie ou un massage en cliquant ICI.

Les cours de Yoga De Gasquet pour renforcer votre dos, vos abdos et votre moral 😉 reprendront le lundi 5 janvier.
Il est toujours possible de vous inscrire pour le trimestre prochain dans certains cours. N’hésitez pas à me contacter au 06 70 59 48 03.

Enfin le programme « Ma santé métabolique » fêtera en janvier sa première année d’existence !
Travailler sur l’activité de votre métabolisme, votre glycémie, prendre soin de votre corps et surtout de votre santé afin d’éviter les maladies dites chroniques !
J’ai été vraiment ravie de partager cette expérience en 2025 avec tous les participant(e)s !

Les dates de la prochaine session sont :
– Vendredi 16 janvier 2026 de 18h à 19h30
– Vendredi 23 janvier 2026 de 18h à 20h
– Vendredi 6 février 2026 de 18h à 19h30
– Vendredi 27 février 2026 de 18h à 19h30 pour la séance de clôture.

Les inscriptions sont ouvertes !! Et tous les renseignements ICI.

Je vous dis à très bientôt !!
Passez de bonnes fêtes,

Isabelle 🌿







Soupe IG Bas ail 🧄🧄 & lentilles corail

Une super soupe pour remonter le moral quand il fait gris et froid 🤗.

Ingrédients :
– 2 tasses de 25 cL de lentilles corail,
– 25 cL de crème d’amande en brique
– 4 très grosses gousses d’ail hachées
– 1 boite de tomates concassées de 25 cL
– 1 càs de cumin en poudre
– sel, poivre.

Préparation :
Tremper les lentilles 1h dans de l’eau. Rincer pour enlever le trop d’amidon.
Dans une cocotte mélanger les lentilles, l’ail haché, la crème d’amande, 30 cL d’eau.
Lorsque le mélange bout ajouter les tomates concassées, les épices, saler.

Laisser cuire à feu doux pendant 40 min. Surveiller la cuisson de temps en temps pour éviter que le fond n’attache.

Servir avec des épinards par exemple.
J’ai assaisonné la soupe de la photo avec une composition de Delphine Brenière (L’esprit de la feuille) qui élève, récolte et transforme ses plantes à Voreppe ! Le fameux Goma Shiso !

Bon appétit ! 😋

Tarte IG bas s/gluten ni laitages à la patate douce 🍠

Une recette pour cette fin d’année aux épices réchauffantes !
Elle sera encore meilleure préparée la veille.

Ingrédients pour 6 à 8 personnes :

Pour la pâte brisée s/gluten :
100 g de farine de sarrasin
50 g de farine de noix du Dauphiné (ou à défaut de poudre de noisettes)
50 g de poudre d’amande
2 càs de graines de chia
3 càs d’huile de coco désodorisée
Lait végétal hors « lait de riz »

Pour la garniture :
1 grosse patate douce d’environ 600 g,
250 mL de crème d’amande en brique (ou de lait de coco entier à défaut),
2 gros oeufs,
1/2 càc de sel,
1/2 càc de bicarbonate de sodium,
Vanille, cannelle, gingembre en poudre ou mélange de 4 épices.

Préparation :
Mélanger tous les ingrédients « secs » de la pâte. Homogénéiser.
Puis ajouter le lait végétal progressivement pour obtenir la consistance d’une boule.
Emballer la pâte. Réserver au réfrigérateur.

Faire cuire la patate douce soit au four avec sa peau ( vous pouvez la couper en gros tronçons) soit à la vapeur douce (30 minutes mais sans la peau.
Laisser refroidir un peu.
Dans un saladier ajouter la chair écrasée de la patate douce, la crème d’amande, le sel, les épices comme vous aimez et les oeufs entiers. Bien homogénéiser.

Etaler sur un papier cuisson votre pâte, Attention elle peut coller davantage qu’une pâte classique. Bien la fariner au besoin avant d’utiliser le rouleau à pâtisserie.
Faire précuire la pâte 10 min au four à 180 °C.

Puis garnir la pâte avec le mélange précédent et faire cuire environ 35 min à 180 °C.
La tarte est cuite quand la lame de votre couteau ressort sèche.

Bonne dégustation !

Isabelle

« L’hypothyroïdie fonctionnelle »

Fatigué(e) d’être fatigué(e) ??

Vous ressentez de la fatigue mentale et/ou physique ? Pas forcément tous les jours mais souvent…
Vous avez peut-être pris du poids ces derniers mois sans trop de raison…
Vos cheveux sont moins beaux qu’avant voire tombent peut-être un peu plus que d’habitude ?
Le repos n’améliore pas votre fatigue, vous cherchez vos mots parfois et vous avez l’impression de reporter de plus en plus de projets à demain ?

Vous avez donc consulté votre médecin.
Vous avez fait votre bilan thyroïdien et tout va bien, et tant mieux à vrai dire ! Votre TSH est dans la norme.

Peut-être souffrez-vous de ce que l’on nomme « l’hypothyroïdie fonctionnelle » ?

L’hypothyroïdie fonctionnelle est une forme d’hypothyroïdie pour laquelle tous les paramètres sanguins sont dans la norme MAIS pour autant les symptômes d’une hypothyroïdie sont bien présents.

Ces symptômes peuvent être très variables selon les individus :
– Sensation de frilosité,
– Peau sèche, teint souvent terne,
– Cheveux raplapla, secs ou cassants, voire en chute importante,
– Ongles striés,
– Visage gonflé au réveil, poches sous les yeux,
– Fatigue mentale et physique, souvent matinale, pouvant aller jusqu’à la dépression,
– Difficultés de concentration et de mémorisation,
– Sommeil perturbé, haché, peu récupérateur,
– Crampes nocturnes, myalgies,
– Prise de poids inhabituelle parfois rapide et importante,
– Tendance aux œdèmes et à la rétention d’eau,
– Syndrome du canal carpien,
– Problèmes digestifs : Ballonnements, constipation, reflux gastro-oesophagien.
– Stéatose hépatique non-alcoolique,
– Syndrome métabolique…

Comment est-ce possible ?

Si la valeur de votre TSH est dans la fourchette normale – c’est à dire comprise entre 0,4 mUI/L et 4 mUI/Lalors à priori vous n’êtes ni en hyperthyroïdie (TSH < 0,4 mUI/L) ni en hypothyroïdie (TSH > 4 mUI/L).
Au sens médical du terme vous n’avez donc pas de « pathologie thyroÏdienne ».

Mais il s’agit de différencier une valeur comprise dans une « norme » et une valeur dite « valeur optimale de santé ». C’est à dire la valeur de votre TSH qui reflète le fonctionnement optimal de votre thyroïde.

À titre d’exemple :
Une personne dont la TSH est de 2,3 mUI/L ne sera pas considérée en hypothyroïdie car sa TSH est bien dans la norme.
Cependant, cette même personne peut présenter plusieurs des symptômes cités précédemment car sa thyroïde est davantage fonctionnelle quand la valeur de sa TSH est de 1,5 mUI/L …

Les différentes causes ?

Elles peuvent être très variées selon les cas :

– Un déficit en certains nutriments essentiels à votre thyroïde ?
Iode, Zinc, Fer, Sélénium, Vitamine D3 pour ne citer qu’eux.
Déficit qui peut exister par manque d’apport ou encore par manque d’assimilation !
Un foie fragilisé ? Car c’est bien par l’intermédiaire du foie que les hormones thyroïdiennes vont être activées !
– Une inflammation de bas grade liée à un stress chronique ?
– Une alimentation trop inflammatoire trop riche en oméga 6 (viandes, produits laitiers, charcuterie…) et pas assez en oméga 3 indispensables à un bon fonctionnement hormonal ?
– Pour les femmes un mauvais ratio entre progestérone et oestrogènes qui peut provoquer un symptôme prémenstruel et qui se produit naturellement à la péri-ménopause. Voir article  » Accueillir la péri-ménopause »
– Les perturbateurs endocriniens ou xénobiotiques qui bloquent les récepteurs des hormones thyroïdiennes.

Les solutions ??

Tout d’abord il sera important d’objectiver certaines carences parmi les vitamines et minéraux cités ci-dessus.
Certains tests ne sont pas remboursés mais sont d’une grande importance.
La iodurie par exemple, concentration en iode des urines du matin, permet de savoir si votre thyroïde a suffisamment de son « principal carburant ».

L’étude de vos habitudes de vie : alimentation, modes de cuisson, gestion du stress, activité sportive sera abordé en consultation afin de comprendre la cause des déséquilibres.

En conclusion…

L’hypothyroïdie fonctionnelle peut être accompagnée afin de retrouver un état de forme physique, mental et émotionnel optimal.
Si cet article vous parle, et que vous vous êtes reconnu·e au travers des symptômes cités, je vous encourage vivement à consulter tout d’abord votre médecin afin de faire un bilan thyroïdien et de vérifier que votre TSH est bien dans la norme.
Si tel est le cas et que vous présentez plusieurs des symptômes de l’hypothyroïdie je vous engage à consulter un·e naturopathe afin de vous accompagner au mieux.

Prenez soin de vous !
Isabelle.

Accueillir la péri-ménopause 🌷

Encore aujourd’hui la transition de la péri-ménopause reste entourée d’une certaine méconnaissance.
Parfois le manque d’informations, les croyances que l’on peut nourrir sur la ménopause font que l’on peut se sentir démunie et prisonnière du jour au lendemain des symptômes liés à cette transition hormonale.
Et parfois, vient se rajouter dans nos sociétés occidentales des injonctions impérieuses et contreproductives : « Soit belle, en forme et reste toujours aussi performante… « . Il faudrait que rien ne change alors que votre corps subit une vraie révolution hormonale…

Alors oui, la péri-ménopause reste la plupart du temps un bouleversement important dans la vie d’une femme.
Mais il existe souvent en médecine douce des aides précieuses pour mieux passer le cap !


Votre physiologie change et va retrouver un nouvel état d’équilibre.
Selon les terrains et votre hygiène de vie cela peut prendre plus de temps que votre mental ne jugerait nécessaire !
Car le temps du corps n’est pas le temps du mental…

Concrètement que se passe-t-il ?

Globalement le métabolisme ralenti, la chute de la progestérone qui a commencé vers les 35 ans en moyenne commence à avoir des conséquences sur votre bien-être. Les oestrogènes, eux, diminuent également mais bien moins rapidement.
Ce mauvais ratio progestérone/oestrogènes induit un état d’hyper-oestrogènie relative qui est la cause de nombreux désagréments : humeur irritable (souvent due à de la fatigue), peau sèche, seins sensibles ou douloureux, règles irrégulières et parfois hémorragiques en péri-ménopause, sommeil perturbé ou peu récupérateur, développements de fibromes utérins, augmentation du risque de cancer du sein…
Et vont se rajouter parfois les bouffées de chaleurs plus ou moins intenses qui correspondent à la diminution du taux d’oestrogènes dans le corps.


L’intensité de l’hyper-oestrogènie relative va dépendre de plusieurs facteurs :

– la faible capacité de détoxication des oestrogènes par votre foie,
– l’imprégnation en « xénoestrogènes » de votre corps. On entend par « xénoestrogènes » les perturbateurs endocriniens présents dans notre environnement (alimentation, cosmétiques, polluants atmosphériques) et se comportant comme des oestrogènes (pesticides, herbicides, pifas, parabens,…).
– de la quantité de laitage de vache que vous consommez. Et oui, vous consommez des oestrogènes animaux dans vos produits laitiers !
– l’importance de votre masse grasse abdominale ! Les cellules graisseuses vont en effet secréter des oestrogènes via un processus appelé aromatase,
– de l’intensité d’une hyper-perméabilité de l’intestin.

Accompagner le changement…


Il est alors important de soutenir la fonction hépatique avec des complexes spécialisés dans la détox des oestrogènes.
Car oui, c’est bien votre foie qui va jouer un rôle majeur dans cette période de votre vie.

Afin de limiter la production d’oestrogènes via la masse grasse, il sera judicieux de perdre un peu de tour de taille, si celui-ci dépasse la norme : réguler votre glycémie par un réglage alimentaire, pratiquer une activité physique régulière et adaptée et ne pas négliger de prendre en considération le « facteur stress ».

Cet état d’hyper-oestrogènie peut induire également une mauvaise activation des hormones thyroïdiennes.
C’est l’hypothyroïdie « fonctionnelle ».
Concrètement vos paramètres sanguins sont dans la norme mais vous commencez à présenter certains des symptômes de l’hypothyroïdie : consulter l’article « l’hypothyroïdie fonctionnelle ».


Il s’agira alors de soutenir rapidement la fonction thyroïdienne et la fonction surrénalienne. Et dans ces cas la phytothérapie et la micro nutrition seront d’une grande aide ! Ashwagandha, schisandra, ginseng, romarin, cassis bourgeons par exemple et iode, oméga3, vitamine D3, zinc en première intention pour le volet « micro nutrition »(sous réserve de carences avérées par un bilan).


Les pratiques manuelles sont également très pertinentes pour vous accompagner dans cette transition : la réflexologie plantaire, l’acupuncture, le shiatsu pour ne citer qu’elles aideront votre corps à mieux se réguler.
Elles faciliterons la détox naturelle de votre métabolisme tout en soutenant votre énergie. Elles peuvent également vous aider à réguler plus facilement cette descente hormonale à raison d’une séance par mois au départ.

Aimer son corps « malgré tout »

Savez-vous que le regard que vous portez sur votre péri-ménopause ou encore celui que les autres portent sur vous peut jouer un rôle important dans le déroulement de cette transition ??

Si vous vous auto-conditionnez sur le fait que votre péri-ménopause sera une période apocalyptique marquée par des symptômes inévitables alors il y a de grandes chances que cela devienne le cas en effet !
Comme à l’adolescence ce corps bien connu change, et la tentation de le « discipliner » n’est jamais trop loin. N’oubliez pas que votre corps est votre meilleur ami ! Ne le jugez pas trop sévèrement et laissez lui « son temps ».
Plus que se focaliser sur ce qui n’est plus – et rajouter au passage une petite pointe de stress chronique qui fatiguera vos surrénales et sera complètement contreproductif – il s’agira d’être dans une écoute, un accueil et un accompagnement de ce qui est en transformation.
Et peut-être que si vous sentez démunie, avec les émotions à fleur de peau alors une prise en charge du volet psycho-émotionnel sera judicieux.

En conclusion…

La péri-ménopause est une période parfois de profonds bouleversements mais des solutions existent !
Mais « bouleversements » n’est pas un terme forcément négatif, cela peut-être aussi l’occasion de revoir son hygiène de vie, de mettre en place de nouvelles habitudes pour continuer à entretenir votre vitalité et votre joie de vivre !

Pour beaucoup de femmes cela peut-être aussi une période où la maturité est bien plus sereine, ou l’on se respecte davantage, où l’on se débarrasse du superflu et où l’on envisage de nouveaux projets qui nous tiennent à coeur ♥️ !

Alors joyeuse péri-ménopause ! 🌟
Isabelle

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