Mardi 24 novembre 20h – 21h30 // Conférence « oméga 3 ces graisses qui vous veulent du bien »

Vous avez apprécié l’article sur les oméga 3 ? Le sujet vous intéresse ?

Je vous propose d’approfondir vos connaissances en abordant les points suivants lors d’une conférence :

  • Rappel sur les différentes formes de ces acides gras et les sources habituelles,
  • Qu’est-ce qui les rends si importants pour notre santé,
  • Les rôles dans la régulation du cholestérol, du diabète de type 2 et des inflammations chroniques.
  • Êtes-vous carencé ? les signes de carences en oméga 3.
  • Comment optimiser vos apports ?
  • Comment bien les assimiler et surtout bien les conserver ?

Isabelle FLANDRIN-BLETTY

0670594803 ou naturo.isere@gmail.com

N’hésitez pas à partager cette information !

A bientôt,

Isabelle

Oméga 3 ? Ces graisses qui vous veulent du bien !

Les dernières études de l’ANSES datant de 2015 montrent que 85 % de la population française serait carencée en oméga 3.

Or un bon statut en oméga 3 acides gras est indispensable à plusieurs titres : une bonne santé du système cardiovasculaire, neurologique, endocrinien et enfin immunitaire.

Et comme vous le savez peut-être déjà, les oméga 3 sont des acides gras dits « essentiels ». C’est à dire que notre corps ne peut pas les synthétiser tout seul : ils doivent être apportés par l’alimentation.

Cette carence est un vrai sujet de santé publique souvent méconnu ou sous-estimé.

Quelles sont les sources des oméga 3 ?

Il existe principalement 2 filières qui vont nous fournir ces précieux acides gras : les huiles de tables et les poissons gras. Une dernière filière est celle des oeufs ou de la viande portant le label « Bleu/blanc/coeur ». Poules et animaux d’élevage étant alors nourris avec une alimentation riche en oméga 3.

Les huiles de tables nous fournissent l’ALA (acide alpha linolénique) précurseur des fameux EPA (acide eicosapentaénoique) et DHA (acide docosahexaénoïque). EPA et DHA sont, pour simplifier, les substances « actives » des oméga 3. C’est à dire que notre organisme va devoir faire l’effort de convertir l’ALA en EPA et DHA. Les poissons quant à eux nous amènent directement l’EPA et le DHA !

A titre d’exemple l’huile de lin contient entre 55 et 60% d’ALA, l’huile de cameline entre 30 et 45%, l’huile de noix entre 12 et 15 % et l’huile de colza entre 8 et 11%.

L’EPA et DHA ont-ils les mêmes propriétés ?

En simplifiant on pourra résumer ainsi :

L’EPA est connu pour avoir une action inflammatoire davantage ciblée sur le système cardiovasculaire, tissulaire / articulaire, endocrinien (diabète, thyroïde, ménopause, SOPK, endométriose) ainsi que sur votre état émotionnel. L’action du DHA sera plus en lien avec notre système nerveux, notre capacité de concentration et de mémorisation ainsi que notre vision.

Êtes-vous un « bon convertisseur » de l’ALA ??

Il est important de savoir que seulement 10 % de l’ALA présent dans une huile de table sera convertie en EPA et seulement 1% en DHA !!! Ainsi, si on se rapporte à une portion de 1 cuillère à soupe d’huile de colza (14 g environ), celle-ci contient 10% d’ALA soit 1,4 g. Vous ne retirerez que 140 mg d’EPA et 1,4 mg de DHA. Mais c’est déjà mieux que rien ! En moyenne une portion de 100 g de maquereau vous apportera environ 900 mg d’EPA et 1500 mg de DHA !

Votre capacité de conversion de l’ALA de vos huiles de table en EPA et DHA dépendra de deux facteurs :

  • la capacité de votre foie à délivrer l’enzyme de conversion (la delta-6 désaturase),
  • de votre statut en oméga 6, les compétiteurs des oméga 3.

Ainsi si votre alimentation est plutôt en faveur de la filière oméga 6, ce qui est le cas si elle est riche en viandes, produits laitiers, charcuteries, oeufs, huiles de tournesol ou encore d’arachide, cette fameuse enzyme va être en quelque sorte monopolisée par cette filière. Vous ne convertirez que de façon médiocre vos huiles de table en précieux oméga 3.

Quels sont les apports recommandés en oméga 3 et oméga 6 ?

Un ratio de 1 oméga 3 pour 1 oméga 6 serait l’idéal. Mais au vu de notre alimentation, cela est clairement illusoire tant la proportion d’oméga 6 dans notre assiette est importante. Même en ayant une vigilance à chaque repas. La cible de 1 oméga 3 pour 3 (voire 5) oméga 6 est déjà un exploit en soi !

Pour exemple – allégations santé approuvées par l’EFSA :

L’EPA contribue à une fonction cardiaque normale à partir de 250 mg/jour d’EPA. Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale à partir de 250 mg/jour de DHA.

Vous l’aurez compris avoir un bon statut en oméga 3 est souvent rendu difficile par le manque d’apport mais aussi le manque d’assimilation si on se contente uniquement de la filière végétale.

Quid des végétariens et des végans ?

Et bien être végétarien ou végan ne signifie pas pour autant avoir un statut plus faible en oméga 3 car l’assiette sera fortement réduite en graisse animale omega 6. Pour autant que le régime soit bien construit ou que l’on supplément en EPA et DHA végétaux. Le ratio oméga 3/oméga 6 est parfois meilleur.

J’espère que cet article vous aura été utile. N’hésitez pas à le partager !

Bonne journée !

Sources

ANSES : Actualisations des apports nutritionnels conseillés pour les acides gras :https://www.anses.fr/system/files/NUT2006sa0359Ra.pdf

EFSA : Autorité européenne de sécurité des aliments : https://www.efsa.europa.eu/fr

Atelier Yoga Vendredi 23 octobre // Torsions et fentes

Deux ateliers d’1h45 pour découvrir ou approfondir votre pratique.

Nous aborderons des torsions douces puis plus « toniques » ainsi que des variations dans les fentes avant.

Atelier 1 : Ouvert à tous, débutants comme intermédiaires 14h30 – 16h15.

Atelier 2 : intermédiaires uniquement 16h45 – 18h15

Tarif de l’atelier : 25 € – 8 places disponibles.

Le matériel est fourni mais vous pouvez bien-sûr amener votre tapis !

Sur inscription uniquement : 06 70 59 48 03 / naturo.isere@gmail.com

A bientôt sur le tapis !!

Isabelle Flandrin-Bletty

Fatigue mentale et/ou physique ? Et si c’était « juste » une carence en fer ?

Vous vous réveillez fatigué(e) après une nuit convenable ?
Vous avez plus de mal à l’effort ?
Vous relisez 3 fois un texte sans toutefois en saisir enfin le contenu ?
Vous trouvez votre peau, vos cheveux ou encore vos ongles plus cassants ?

Et bien cet article est pour vous !
Peut-être souffrez-vous simplement d’une carence en fer, souvent mal diagnostiquée et malheureusement très répandue. !

Lorsque l’on évoque la carence en fer il est important de préciser quelques termes afin d’éviter les confusions :

L’hémoglobine est la protéine principale des globules rouges. Grâce à elle l’oxygène que nous respirons va être distribué à chacune de nos cellules.
Le fer est quant à lui un des constituant majeur de l’hémoglobine.

Le terme d’anémie décrit une quantité d’hémoglobine insuffisante et de fait va induire un manque d’oxygénation cellulaire et une profonde fatigue notamment à l’effort.
La carence en fer est différente de l’anémie ! Elle se traduit généralement par une ferritine basse et conduira à terme vers l’anémie si le statut en fer n’est pas corrigé.

Quelles sont les populations touchées ?

L’OMS estime que l’anémie toucherait un demi-milliard de femmes âgées de 15 à 49 ans et 269 millions d’enfants âgés de 6 à 59 mois dans le monde. Et la carence en fer, le stade qui précède souvent l’anémie est plus répandue encore.

Vous vous sentez concerné(e) ? Voici les principaux symptômes fréquemment relevés associés à une carence en fer :
– Fatigue physique, fatigabilité à l’effort voir essoufflement,
– Fatigue mentale et émotionnelle, difficultés de concentration, TDAH,
– Symptômes dépressifs, mélancolie,
– Difficultés à passer à l’action même pour des choses qui vous intéressent,
– Cheveux et ongles secs et cassants, peau sèche,
– Cernes foncées sous les yeux,
– Pâleur de la langue ou des conjonctives (intérieur des paupières) ou de la peau,
– Sommeil perturbé,
– Intolérance au froid,
– Syndrome des jambes sans repos,
– Détoxification hépatique insuffisante,

Globalement en Europe les femmes sont plus touchées que les hommes en raison des pertes de fer liées aux menstruations et un apport souvent moindre du fer via l’alimentation.
Il est important de savoir que, pour les femmes, la prise de contraceptifs va mobiliser vos réserves de vitamines B et de fait peut compliquer l’absorption du fer.

Se rajoutent à cela d’autres facteurs moins évidents qui peuvent également concerner les hommes :

Tout d’abord une malabsorption du fer parfois en raison d’inflammation digestives :
– Une gastrite qui peut compliquer l’absorption des folates (vitamines B9) ou encore de la B12,
– Une maladie cœliaque,
– Une hypersensibilité au gluten non diagnostiquée et peu diagnosticable…
– Une pratique sportive à impact, comme la course à pieds ou le Trail , qui va engendrer une fragilisation de la muqueuse intestinale et également des besoins accrus en fer lors de l’effort.

Ou encore

– Un excès de thé ou de café lors des repas contenant du fer ?
– Des polymorphismes génétiques qui compliquent l’absorption des vitamines B9 et B12 citées précédemment,
– Une hypochlohydrie de l’estomac induite par une hypothyroïdie ou des médicaments « antiacides » (IPP) qui vont à la fois inhiber l’absorption des vitamines B et à terme l’absorption du fer.
– Une « anémie de Biermer » maladie auto-immune rendant l’absorption de la vitamine B12 et par conséquence celle du fer très compliquée.

Mais pourquoi la carence en fer est-elle mal diagnostiquée ?

L’anémie (hémoglobine basse) sera assez bien diagnostiquée pour peu que l’on effectue un bilan sanguin …
En revanche la carence en fer est trop souvent sous-estimée.

Tout simplement parce que la « norme basse » de la ferritine donnés par les laboratoires d’analyses traduit des états déjà extrêmement carencés.
Par exemple le « taux normal de ferritine » des laboratoires se situe généralement entre 20 et 300 ng/mL (ou µg/L) chez l’homme et entre 15 et 200 ng/mL chez la femme.
Or les « valeurs optimales de ferritine » se situent plutôt entre 50 et 200 ng/mL !!! Valeurs pour lesquelles les symptômes cités précédemment sont inexistants ! Vous aurez compris le décalage…

Ainsi si votre taux ferritine se situe entre 15 et 50 ng/mL votre carence en fer va passer inaperçue. Ce qui est malheureusement le cas pour une majorité de femmes.

Il est également à noter que la carence en fer et la fatigue associée s’installe progressivement. Il est parfois difficile de vraiment réaliser à quel point notre vitalité a été affectée.
Et bien souvent le rythme de vie, les activités, le travail nous permettra de trouver une raison objective à cet état de fatigue. Et nous n’irons pas chercher plus loin d’autant que la ferritine s’avérera « dans les normes »…

Ne laissez pas s’installer une carence en fer !
Belle journée à tous !

Isabelle Flandrin-Bletty

Sources :
OMS : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/anaemia
INSERM : https://www.inserm.fr/c-est-quoi/bon-sang-mais-cest-bien-sur-cest-quoi-lhemoglobine/

Pourquoi trop réduire vos apports alimentaires n’est pas une bonne stratégie.

Lorsque l’on souhaite perdre du poids le premier réflexe est souvent de commencer à réduire votre apport calorique.
Concrètement cela signifie, la plupart du temps, de moins manger. Cela s’appelle de la restriction calorique.

Et ça marche…. tout du moins au début.
Puis souvent le poids perdu est repris voire vous reprenez plus de kilos que vous n’en aviez perdu. Et en prime vous vous sentez fatigué et démoralisé…

Quels sont les processus qui ont pu conduire à une telle situation ?


En général votre métabolisme est habitué à recevoir une certaine quantité d’énergie (de calories) par jour pour assurer ses différentes fonctions.
Le « métabolisme de base » (3000 kCal par exemple) étant la quantité d’énergie que votre corps brûle au repos pour assurer ses fonctions élémentaires : maintenir votre température corporelle, entretenir la masse musculaire, respirer, digérer etc…

Lorsque vous diminuez cet apport momentanément vous allez effectivement puiser dans vos cellules graisseuses pour alimenter votre corps en glucose.
Si cette restriction est très légère (moins de 7% de variation soit 200 kCal dans mon exemple) vous pourrez revenir à votre poids de forme dans la durée mais il faudra être patient.
En revanche si la restriction est trop « drastique » (à 2000 kCal par ex) car vous avez envie de perdre vite vos kilos, un sérieux problème va commencer à se poser !
COMMENT CONTINUER à assurer les mêmes processus physiologiques de digestion, de réparation tissulaire, de remodelage osseux, de pratique sportive AVEC BEAUCOUP MOINS ?

Et bien votre métabolisme va se mettre en mode ECONOMIE.
ECONOMIE d’énergie, de moyens. Cela va se faire tout naturellement via votre thyroïde.

La thyroïde qui est la glande qui ajuste entre autres :
– votre agilité mentale et votre capacité de concentration,
– votre humeur, votre moral,
– votre sensation d’énergie globale,
– la vitesse avec laquelle vous remodelez vos os,
– la puissance de votre estomac et ainsi la qualité de votre digestion,
– avec quelle facilité vous brûlez vos graisses !

En bref la thyroïde contribue à gérer l’activité de votre métabolisme et donc votre métabolisme de base.

Dans un régime à restriction calorique votre thyroïde va tout simplement freiner l’activité de votre métabolisme.
Votre corps s’habitue à moins consommer d’énergie, votre métabolisme de base diminue.
Et c’est là que les ennuis commencent car dès que vous mangerez un peu plus vous allez reprendre du poids et souvent plus que le poids perdu ! 😞
Pourquoi ? Et bien parce que lors de la restriction calorique vous avez perdu au passage pas mal de muscles. Le muscle est appelé aussi masse maigre.
La masse maigre brûlant plus de calories que la masse grasse et bien votre corps va brûler des calories moins facilement…

De restrictions caloriques en restrictions caloriques il va être de plus en plus compliqué d’arriver à retrouver son poids de forme.

Si vous souffrez d’un surpoids il sera important de comprendre les mécanismes qui vous aurons conduit à cette surcharge pondérale.

Les facteurs peuvent être multiples et souvent interdépendants :

  • Trop de sédentarité : vous bougez moins que 7000 pas par jour en moyenne ?
    Parfois des douleurs ou des hospitalisations vont entraver votre capacité à bouger. Il sera important de trouver un programme de réhabilitation à l’effort si vous souffrez de douleurs chroniques.
  • Une charge mentale, un stress chronique, une dépression qui vont induire une augmentation de votre glycémie ou encore des compensations alimentaires.
  • Des régimes yoyo à répétition ? Qui ont altéré votre capacité à brûler vos graisses.
  • Une inflammation chronique de « bas grade » en raison d’une alimentation et/ou d’un rythme de vie inadaptés ?
  • Une stéatose hépatique ou foie gras ?
  • Une insulinorésistance latente souvent mise en évidence par une prise de poids abdominale ou des inflammations persistantes variées, une hypertension artérielle débutante,…
  • Des variations hormonales liées à la périménopause par exemple ?
  • Des carences micronutritionnelles qui induisent ou contribuent à installer la situation de surpoids. On pourra citer par exemple les carences en vitamine du groupe B, en magnésium, en chrome, en coenzyme Q10, en fer, en vitamine D, en iode…

Vous l’aurez compris retrouver un poids adapté et stable n’est malheureusement pas juste une histoire de calories absorbées / dépensées…
Perdre du poids, améliorer sa santé et sa qualité de vie prend du temps et demande de la réflexion en amont pour éviter une mauvaise prise en charge.

Je vous souhaite un bel été – en mouvement 😉 !

Isabelle Flandrin-Bletty

Pause estivale ⛱

Bonjour à toutes et tous,

Un mail d’information pour vous informer de la ⛱ fermeture estivale du cabinet le 25 juillet 2026.

Les consultations reprendrons le mercredi 26 août 2026 et les cours de Yoga de Gasquet le lundi 14 septembre 2026.
Il reste encore quelques disponibilités cette semaine si vous souhaitez faire un point ou avez besoin d’un massage ressourçant ! La réflexologie plantaire 🦶🏻 fait des merveilles sur les jambes lourdes en cette période de fortes chaleurs ! Si vous souhaitez prendre rdv pour la rentrée c’est possible directement sur le site dédié ICI.

🧘🏻‍♀️ Pour les cours de Yoga de la rentrée.
À ce jour il reste 4 places pour le cours du lundi (intermédiaire) de 12h30 à 13h30 et 2 places pour le cours du mercredi 17h – 18h (débutants / Yoga doux).
Les 2 autres cours (mardi 10h30 et mercredi 18h30) sont complets mais vous pouvez toutefois vous inscrire sur liste d’attente.

J’espère que vous pourrez également vous ressourcer lors de cette période estivale.
Partager en famille ou non des activités qui vous font plaisir pour plus de bien être physique et mental !
Je vous souhaite un bel été,

Isabelle Flandrin-Bletty naturopathe 🌿 .
http://www.naturo-isere.com
06 70 59 49 03

Mardi 16 juin // Et si vous preniez soin de votre estomac !

L’estomac est l’un des organes les plus importants de notre système digestif.

Son rôle dans la préparation et l’assimilation de certains nutriments comme les protéines, la vitamine B12 entre autres est essentiel.
De nombreuses personnes vivent avec des problèmes gastriques d’intensités variables : reflux, ulcères, gastrites, oesophagite, Hélicobacter Pylori, digestion lente… La cause de ces inconforts est souvent multiple et parfois mal identifiée.
Les répercussions au long cours de ces dysfonctionnements n’est pas anodine sur la santé globale : déficit protéique, anémie, fatigue physique et/ou nerveuse en font partie.

Lors de cette conférence nous aborderons comment reconnaitre les différents types de problématiques, comment vous aider à les soulager.

Le nombre de places étant limités l’atelier sera sur inscription uniquement – les infos sur l’affiche si dessous !

A bientôt !
Isabelle Flandrin-Bletty.

Informations Yoga 🧘🏻‍♀️ et Programme métabolique 🧁

Bonjour à toutes et tous !
Voici quelques informations pour votre bien être !!

🌟// COURS DE YOGA DE GASQUET

L’année défile à une vitesse folle et la rentrée de septembre 2026 se prépare déjà pour les cours de Yoga de Gasquet.

Le Yoga de Gasquet est un yoga inspiré du traditionnel Hatha Yoga.
L’accent est mis sur le renforcement du dos, du périnée et des abdominaux profonds par des postures ou respirations en début de pratique.

Les créneaux pour l’année 2026/27 seront les suivants :

– Lundi 12h30 – 13h30 : Niveau de débutant à intermédiaire.
– Mardi 10h- 11h : Niveau débutant / Séniors.
– Mercredi 18h30 – 19h30 : Niveau intermédiaire
– Jeudi 10h15 – 11h15 : Niveau débutant / Séniors.

Tarifs 2026/2027 :
12€ le cours si inscrit à l’année payable en 2 ou 3 fois. 11€ pour tout cours fait en plus dans la semaine.
13€ le cours si inscrit au trimestre.
15€ le cours si vous venez ponctuellement
10€ le cours d’essai

Groupes limités à 10 personnes. Matériel fourni.

Il reste quelques places alors n’hésitez pas à me contacter si vous avez envie d’essayer avant la rentrée.
Pour tout renseignement ou cours d’essai : 06 70 59 48 03

Les retours sur ma pratique et mon accompagnement ICI.

🌟 // PROGRAMME MA SANTÉ MÉTABOLIQUE

Vous avez envie de retrouver la forme ou de l’énergie dans un climat sympathique et bienveillant ?
De comprendre votre métabolisme via l’usage d’un capteur de glycémie ?
Il reste quelques places pour rejoindre le groupe du mois de mai !!

Le forfait de 150 € comprend les 4 séances de groupe suivantes : 
Mardi 5 mai 2026 :
18h – 19h30
Mardi 12 mai 2026 :
18h – 20h
Mardi 26 mai 2026 :
18h – 19h30
Mardi 9 juin 2026 :
18h – 19h30 Clôture avec une surprise à la clef 🤗 !
+ 1 séance de 30 min de réflexologie plantaire en individuel.
L’achat du capteur reste à votre charge.

Vos retours mis à jour ICI !!

Inscriptions et renseignements : 06 70 59 48 03 ou par mail naturo.isere@gmail.com.

A très bientôt !!
Isabelle

Stéatose hépatique et ménopause

La stéatose hépatique non alcoolique (NASH) concernerait environ 20% de la population Française et entre 10 et 30 % de la population selon les pays.
Cette pathologie « du foie gras », réversible si on la prend en charge, peut conduire dans le cas contraire à la fibrose puis la cirrhose hépatique.

La NASH peut-être mal diagnostiquée car elle s’installe silencieusement. Elle n’est visible à l’échographie que lorsqu’elle a déjà atteint un certain stade.
Lorsqu’elle commence a être bien installée on peut constater une élévation des transaminases, des gamma-GT ou encore de la ferritine.
On pourra ressentir un inconfort sous les côtes à droite. Ou une digestion plus difficile accompagnée de ballonnements associés ou non à un ralentissement du transit. Les selles pourront être très variables et peuvent flotter signe que les graisses alimentaires ne sont que partiellement assimilées.

Les causes de la NASH sont bien sûr plurifactorielles et nous pouvons citer entre autres :

– L’ennemi numéro 1 : la sédentarité,
– Une alimentation trop riche en sucres rapides, ou trop riche en glucides même convenables au regard de l’activité physique de la personne,
– Un dérèglement de la glycémie associée ou non à un stress chronique,
– Un mauvais fonctionnement du foie.

Mais pour les femmes vers la quarantaine un autre facteur va jouer un rôle majeur dans la mise en place de cette pathologie ou de son aggravation : les variations hormonales de la péri-ménopause.

À partir de 35 ans en moyenne la progestérone diminue progressivement. Les oestrogènes également mais beaucoup moins vite. Ainsi le ratio oestrogènes / progestérone augmente progressivement. Une hyperoestrogènie va alors s’installer progressivement.
Ce mécanisme sera amplifié si le foie « conjugue » (= dégrade) mal les oestrogènes.
Au départ la personne ressentira peut-être une amplification de son syndrome prémenstruel, des pertes sanguines plus importantes, des mastodynies (inconfort aux seins) précédant le cycle par exemple.

Cette hyperoestrogènie assez fréquente peut induire un ralentissement de la glande thyroïde et de fait un ralentissement de votre métabolisme. Concrètement une prise de poids commence à s’installer.
Si l’alimentation n’est pas corrigée ou adaptée au niveau des glucides, l’activité physique insuffisante la stéatose hépatique non alcoolique peut commencer à s’installer progressivement.
Les cellules du foie vont alors se gorger de graisse ce qui conduit à la NASH.

Une étude récente de 2024 – Dr Eleni Armeni, de l’Université Kapodistrian d’Athènes – a révélé que « les femmes souffrant de bouffées de chaleur régulières ont un risque accru de développer des problèmes cardiaques et métaboliques » lors de la ménopause. En clair elles seront plus susceptible de développer une NASH.

Des solutions existent.

Bouger plus souvent, et mieux est indispensable.
Manger autrement peut-être déroutant ou sources d’inquiétudes au début d’un réglage alimentaire. Il est toutefois inévitable pour faire marche arrière et éviter les complications graves de cette pathologie.
La phytothérapie (usage des plantes) est également une grande alliée pour redonner au foie un nouveau souffle !

Je serais ravie de vous accompagner sur ce chemin si vous vous sentez concerné(e)s par cet article.

Isabelle.

Références :
https://www.chu-angers.fr/offre-de-soins/prevention-et-sante-publique/bien-vivre-au-quotidien/promotion-et-education-a-la-sante/les-maladies-du-foie-ont-bien-change-depuis-20-ans–141718.kjsp

https://presse.inserm.fr/la-maladie-du-foie-gras-augmente-le-risque-de-developper-des-troubles-du-cerveau/65804/

https://www.researchgate.net/publication/384666181_8622_The_Severity_of_Vasomotor_Symptoms_Is_Associated_With_Metabolic_Dysfunction_Associated_Liver_Disease_Masld_in_Peri-_AndPostmenopausal_Women

Programme métabolique de mai dernières dates

Vous avez envie de prendre soin de vous en ce beau printemps ? 
De poser les bonnes bases pour le long terme concernant votre santé ?
De stabiliser votre forme et votre poids ?
Changer ses habitudes demande un certain engagement et souvent une certaine nécessité et/ou une prise de conscience !
Dans ce programme, le capteur de glycémie porté pendant 15 jours, rend possible cette prise de conscience. Il vous révèle l’impact de vos habitudes de vie sur votre métabolisme. C’est un merveilleux outil pédagogique.
Mon rôle consiste à vous accompagner dans cette démarche : conseils en nutrition et en hygiène de vie, en phytothérapie si besoin, décryptage de vos relevés de glycémie, soin manuel.

Le forfait de 150€ comprend les 4 séances de groupe suivantes : 
Mardi 5 mai 2026 : 18h – 19h30
Mardi 12 mai 2026 : 18h – 20h
Mardi 26 mai 2026 : 18h – 19h30
Mardi 9 juin 2026 : 18h – 19h30

+ 1 séance de 30 min de réflexologie plantaire en individuel

L’achat du capteur (environ 41€ en pharmacie) restant à votre charge.

Places limitées à 7 participant(e)s.
Si vous ne pouvez venir à toutes les séances nous pouvons trouver un arrangement via un enregistrement.

Informations et inscriptions : 06 70 59 48 03 – naturo.isere@gmail.com

Et si le projet vous parle mais que vous ne pouvez ou ne souhaitez pas participer en groupe, ce programme existe aussi en tarif individuel et de couple à suivre avec son conjoint ou avec un(e) ami(e) !
Les infos ICI !

Beau printemps à toutes et tous !

Isabelle.